the Global Internet Economy

尽管不是一篇很满意的读后感,读的仓促,写的仓促,但还是发上来吧。
这的确是本不错的书,特别是Bruce Kegut自己写的部分,结尾尤为精彩,有时间一定会全本通读,相信对于internet会有一个新的认识。
Anyway, it’s done! 终于可以睡觉了,一定要开始规律生活!明天去一探究竟,哈

The Global Internet Economy

The book with 540 pages of Bruce Kogut, which is concerning the hottest keyword in the world of the time being: the global Internet economy just looks like most ordinary voluminous books. But as its name indicates, the book also has the characteristic of the Internet: with a team of contributors who are in charge of the most parts of the book. To me, The Global Internet Economy is a collection of analysis and comments of the contemporary global Internet economy phenomenon.

Aiming at solving the questions like whether the cultural and the institutional changes caused by the Internet ultimately made a difference to the traditional national system, the writers of the book focus a lot on explaining today’s various Internet economy phenomena on the basis of the research on the sources of the problems like: the historical and existing institutional, scientific, social-democratic causes and differences in different countries. With two large parts: country chapters and crosscutting themes, The Global Internet Economy thoroughly explained why the Internet has had so important influences on the national system, social life and production of the traditional companies. The analyze of the Silicon Valley Model is also quite remarkable regarding the precise comparison between the convergence and divergence development strategy of different countries…

The point made by Bruce Kogut that I agree most is that: The Internet economy evidenced a clear paradox: a remarkable social success, with global penetration, but largely a business failure, because there is a large gap between the myopia of business and the development of policies to harness the social dynamics affiliation, identity and status. As we all know, the capital the business based on always aims at the profit and the goal of business is to find its most profitable field and then repeat its business success as much as possible. But on the contrary, what the Internet ever does is to facilitate the communications between the individuals, reduce the time of the idea realization procedure, which finally diversify the existing social groups. That’s why until today, even the most successful Internet companies have hardly found the business models of WEB2.0 suitable for the customers. Because we cannot easily find the common fields or needs (not the basic ones like: access to the internet or email or -serving which concern the internet itself) of our customers, except the customers are probably online. (That’s why the most successful business model of the Internet today is advertising; we sell the online attention time of potential customers)

But that doesn’t mean today’s Internet economy is business-less. I don’t think the point like “The cultural, sociological logic of the global Internet communities has proven difficult for business to penetrate or to embrace” made by Bruce Kogut is plausible. The evidences offered by the author are the open source community and music exchange community that the business used to hate a lot in 2000 maybe. But evidently, today we see a lot of business models relying on the communities. Like many different Linux distribution companies rely on the Linux Open Source community. We evidenced the success of the licensed music exchange community (although exchange maybe just mean free to someone, but we do share licensed music today!) like napster.com (I mean the Napster today in 2006), myspace.com, iTunes music store (This one might be a little bit special, cause it’s a “store” but actually we do see communities online and offline like le ROCK en Seine event etc.) So, with the growth of the Internet population, the development of copyright protection technology (once we name it’s a technology, it has limits, so don’t expect a non-risk absolute solution for copyrights) and the intervention of regulation, it’s not so difficult for business to embrace the global Internet communities.

To sum, it is true that the real global Internet economy has not yet arrived. But the Internet Economy did influenced and will continue to influence our national systems institutions. And according to my point of view and regarding the case analysis in the book, it’s better for Europe to expect the principle that the Internet growth is primarily about spontaneous decentralized initiatives.

THE COMPLETE VERSION OF THIS NOTES COULD BE FIND ON: http://3lavie.org/foto/The Global Internet Economy.png

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WEB 2.0

又一篇草稿文~

Flickr devient  , Youtube est sous le Google. Les entreprises de 2.0 font souvent la Une ces jours-ci. C’est une opportunité pour toutes les entreprises de TI après l’explosion de bulle de l’économie de TIC ou juste un joli prétexte pour attirer l’attention de public et l’intérêt de VC ?

Définition jamais définie

Qu’est-ce que 2.0 ? Comme une notion née en 2004, c’est difficile à définir aujourd’hui, à la fin de 2006 dans un monde change toujours rapidement, même pour les professionnels dans le domaine de TI. Il n’y a pas de définition exacte mais juste un terme pour se distinguer de la première génération du depuis sa publication en 1992. 2.0 couvert les sites comme le SNS  (Social Network Sites), le Wikis , le site collaborateurs etc. avec 2 caractéristiques distincts :
1.    La participation prédominante de l’utilisateur.
2.    Toutes les applications sont sur la ligne.

Bien qu’on ait un concept assez clair, il n’y a jamais une série de technologies définitives. Les technologies les plus courantes pour réaliser le 2.0 sont AJAX , RIA , RSS  et API  etc.…

Micro-contenu

Au fur et à mesure de la généralisation d’Internet (baisse du coût de stockage de data –> baisse du coût de communication -> monopoly de l’information n’existe plus), la participation des internautes ordinaires dans la contribution de contenu de site est de plus en plus vive et nombreuse. On appelle le Micro-contenu tout ce qu’ils rédigent sur les blogs, les forums, les commentaires. Pour améliorer l’expérience de l’utilisation et chercher plus de possibilités de réaliser le résultat désigné par leurs investisseurs, les sites mettent l’utilisateur au cœur de leur stratégie globale. Bien que le contenu fourni par les utilisateurs soit affiché sur le site-portail, tout ce qu’ils écrivent est pour leurs propres intérêts, non pas invité par ou contribué uniquement à ce site-là. De cette façon, le contenu du site est enrichi en satisfaisant les besoins des utilisateurs. L’entreprise offre gratuitement les services comme tenir son journal, conserver l’album de photo, partager le signet etc., les internautes jouissent de cette facilité de vie, en même temps qu’ils deviennent les clients les plus fidèles et puis le rédacteur/le journaliste/le contributeur de ces sites .

Business Model

Start-up
Pour les Start-ups, le Business Model à l’ère de 2.0 est plus promesse qu’autre fois. À partir d’une bonne idée et les technologies libres, on peut bien s’installer dans le marché d’Internet qui manque jamais de concurrence. L’importance est que l’idée est suffisamment excellente pour attirer les utilisateurs à fréquente votre site, autrement dit, se contentent des services de votre site. Après une accumulation de l’utilisateur fidèle, soit vous devenez la cible de VC (venture capital) qui va investir le capital suffisant pour la 2e  étape du développement, soit les géants TI s’intéressent à votre site, et puis le rachète (del.icio.us, flickr…). Exemple : douban.com (exemple chinois): destiné aux livres/CDs/cinéma, groupe utilisateurs profitable, site extensible avec amazon.com…

Géants TI (Long Tail)
Les géants TI agissent beaucoup en dehors du fusionnement de petits sites en grande croissance. Ils profitent fréquemment de leur capital abondant en utilisant la théorie de longue traîne et aussi incitent les petits sites à pratiquer le commerce niche. Exemple : Google : Adsense : convertir tous ses clients en ses partenaires…

Les entreprises traditionnelles
2.0 leur donne une segmentation plus claire que le 1.0. La liaison entre les clients potentiels et l’entreprise est désormais vraiment proche à l’aide du micro contenu ouvert contribué par l’individu. Vente directe sur la ligne devient plus agréable et pratique qu’auparavant grâce à l’amélioration de UI  et la procédure d’achat.
 
Contraintes

Droit d’auteur : Dans l’ère de 2.0, tout le monde est auteur, le copyright devient un casse-tête, surtout quand la technologie de syndication (RSS) est sur-utilisée et la collaboration entre les individus est de plus en plus fréquente.

Censure d’info : Possibilité de blocage et censure de contenu de site beaucoup plus élevée. Exemple :GFW (Great Fire Wall) en Chine. En revanche, la crédibilité de l’info pose aussi la question.

Evolution

Utilisateur décentralisé et hyper-mobile :  les auteurs de micro-contenu bénéficient des UMPC/Portable/… utilisant la connexion wifi/bluetooth pour enrichir l’application de 2.0. L’application exemplaire : remise lors du règlement dans un restaurant selon le numéro de portable que son titulaire a enregistré lorsqu’il commentait sur ce restaurant en ligne …(relié avec le sous-thème : Le nouveau mode de facturation)

Les utilisateurs sont toujours regroupés de temps en temps comme les neurones facilitant le marketing direct pour l’entreprise. (relié avec le sous-thème : le pouvoir de consommateur :organisation en réseau d’intérêt, développement de communautés…)

Hyper-liaison : Les fonctions de sont à la fois bien divisées et intégrées. Exemple : l’évaluation de crédibilité d’un vendeur d’une marchandise chez eBay est liée avec blogger.com en utilisant le API fourni par le Google Map et Google  Calendar…

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Le pouvoir des consommateurs: organisation en réseaux d’intérêt, développement de communautés

Projet Think Tank Accenture 草稿文一篇。

Aujourd’hui, le pouvoir des consommateurs n’existe plus que dans les services après ventes. Les consommateurs prennent la position initiative pendant toute la période d’achat et on voit que les analyses détaillés par les communautés de consommateurs d’un produit ou d’un service occupent une place de plus en plus importante quand nos clients potentiels prennent leur décision dans un marché inondé des marchandises homogénéisées.

Grâce aux sites comparateurs de prix (et caractéristique) comme Kelkoo, monsieurprix, pricegrabber, même les consommateurs d’un produit les plus débutants peuvent faire un bon choix au bout d’un quart d’heure avec liste de candidats de marques de produits et quelques fois ils peuvent aussi profiter d’une remise de prix grâce au parrainage d’un autre internaute qui leur sont même étrangers. La transparence du coût d’achat a été bien évaluée à l’aide de ce genre de l’organisation en réseaux d’intérêt. Parce que nous, comme consommateurs, avons toujours une tendance de chercher le meilleur ratio qualité-prix.

Typologie de communautés

Quelconque la modalité de composition: forum (macbidouille.fr), blog (engadget.com), rating-commentaire (allociné.fr), projet (sourceforge.net)… il y a trois grandes catégories de communautés de consommateurs.

La communauté composée par les utilisateurs concentrés par une même gamme de produit ou service comme : TUAW - the unofficial apple weblog. C’est ce qu’on appelle: la communauté de fans. Les amateurs passionnés par le produit se mettent ensemble pour échanger leurs expériences concernant la procédure d’achat de produit, les différents modèles (ancien ou à l’avenir) et l’utilisation ou le MOD (la petite modification) d’un produit. Ce sont les consommateurs les plus directs (potentiels), fidèles et toujours déjà acheteurs du produit. Leur pouvoir fait pencher la balance par rapport à la notoriété du produit. Leurs avis possèdent une influence extensible sur le marché (rumeur positive-négative) qui doit attirer l’attention de l’entreprise (il faut réagir comme dans le SAV). Exemple: on voit pleine de plaintes sur le forum officiel de FREEBOX concernant le retard de livraison de colis de Freebox…et enfin il en résulte la résiliation du service…

La communauté composée par les utilisateurs concentrés par un goût / passe-temps commun comme : allocine.fr. On trouve les consommateurs potentiels dans un secteur particulier comme la restauration (dianping.com en Chine où les consommateurs comparent les prix, l’environnement, les plats de tous les restaurants à Shanghai/Beijing/Guangzhou). Les classements contribués par les consommateurs qui ont déjà eu l’expérience dans tel ou tel restaurant sont plus pratiques pour les autres que les étoiles données par Michelin. Les entreprises peuvent profiter de cette opportunité d’appliquer une stratégie de marketing bien qui a pour cible ce genre de consommateur…

La communauté composée par les utilisateurs PRO comme : ADC - Apple developer connection. Un exemple extrême est la communauté Linux qui conquiert la part de marché de Microsoft aujourd’hui. Ce sont les clients qui réagissent dans le développement de produit ou service de l’entreprise. Excellent exemple comme MAX de Macromedia (aujourd’hui MAX Adobe) qui a enrichi l’application de produits de Macromedia (Flash, Flex, Coldfusion), donc les informations diffusées par cette communauté rend l’image de produit ou service l’entreprise plus crédible sur le marché et font un marketing plus efficace que ce que fait le média traditionnel dans les critiques ou de simples fiches techniques.

La procédure des comportements de consommateur

Dans la société de l’information, le consommateur aujourd’hui réagit habituellement dans le processus suivant:

Rechercher l’info -> Comparer le prix -> consulter le palmarès (TOP 10) et les commentaires -> UGC (user generated content| 2.0) -> négocier le prix -> faire améliorer le service/produit

Conséquences

L’effet collectif : l’idée d’achat d’un membre dans une communauté est plus ou moins influencée par le groupe dont il fait partie. Pour l’entreprise, l’avantage est que ce groupe de consommateurs est facilement ciblé parc qu’ils partagent les mêmes valeurs sur le produit/service; désavantage: il est vraiment difficile à les satisfaire 100% parce que le groupe est composé des individus qui a chacun un cas particulier. Fidélisation de ce type de clients est importante, mais en même temps, il faut multiplier la chaîne de produit possible à personnaliser.

L’importance de l’intervention de l’entreprise : dans l’organisation en réseaux d’intérêt ou la communauté de consommateurs, il existe toujours la rumeur, quelque soit positive (prévision de produit futur) ou négative (expérience d’achat peu agréable). L’intervention de l’entreprise est nécessaire. (Ex: APPLE EXPO)

La transformation du rôle : le consommateur et le client aujourd’hui sont devenus de plus en plus une partie de l’entreprise concernant la stratégie de marketing et conception de produit/service. La relation entre le consommateur et l’entreprise revient à un rapport pur : échange de l’intérêt.

Contraintes

La communauté de fans peut facilement disperser à cause du cycle de vie d’un produit. L’entreprise doit maintenir leur passion par la qualité de produit et la stratégie de marketing sans cesser de lancer le nouveau génération de produit (5 générations d’ipod).

La communauté concentrée par un passe-temps commun est un groupe assez infidèle à cause de leur domaine de l’intérêt et notre marché homogénéisé. Il faut lancer la campagne de marketing de temps en temps…

La communauté pro est le plus obstinée. Au lieu d’influencer décisivement ce genre de consommateur, l’entreprise doit converger les vrais professionnels lors de son étape de conception de produit…(ex: DVD Jon, fairplay chez Apple)

Evolution

Le cycle de conception de produit/service est extrêmement court avec la participation du consommateur. Le SAV intégrera à toutes les étapes d’opérations de l’entreprise. Un produit affiné et généralisé est basé sur le pouvoir de consommateur…

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